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Les éditions de minuit, 237 p, Roman. Quatrième de couverture :L'émotion que Christian Oster insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales du narrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. Patrick Kéchichian, Le Monde Ce n'est pas le tout de raconter des histoires, il faut savoir ce que l'on fait, pendant que le lecteur se régale, rit de lui-même, croit ce qu'il voit. Jean-Baptiste Harang, Libération Le livre d'Oster est une belle romance en miroir, la fable subtilement sentimentale d'un homme entre deux femmes, entre deux âges. Fabrice Gabriel, Les Inrockuptibles La qualité inattendue de cette tapisserie au petit point, c'est l'humour. Daniel Rondeau, L'Express Christian Oster possède un art irrésistible de métamorphoser le quotidien, en jouant sur les angles de vue et sur les mots. Jean-Claude Lebrun, L'Humanité Le meilleur roman de Christian Oster. Cette manière d'exprimer la douleur sans jamais s'y complaire. Quelque chose, semblable à une forte décharge de vie, soulève le livre dans son entier. Il faut aussi parler de ces silences meurtriers, ces gestes fantomatiques, ces rires inattendus. Marie-Laure Delorme, Journal du Dimanche Critique :Il s'agit d'un homme qui devient dépressif suite au départ de sa compagne qu'il essaie d'oublier en commençant une nouvelle histoire avec sa femme de ménage. Il ne se passe pas grand chose dans ce roman. En fait tout est dans le détail de la vie quotidienne. Le récit se déroule autour de cet homme et de ses pensées. Cette nouvelle histoire d'amour n'est remplie que de silence. Silence que j'ai trouvé étouffant par moment. Et pour finir je suis déçue par la fin. Pour moi, cette fin n'est qu'un commencement et j'ai donc envie de plus. Par Sylvie.
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