La série A

Critique :
Que de plaisir à redécouvrir l'Histoire du XVIIIème siècle avec ce roman
: la France sous Louis XV, l'Écosse et la bataille de Culloden... Les aventures
s'enchaînent sans interruption. A aucun moment, je ne me suis lassée malgré
les six tomes. Si vous rêvez de faire le plein d'aventures, d'amour et
d'actions, c'est le livre qu'il vous faut. Je le recommande à tous mais
attention, une fois que vous commencez vous aurez du mal à vous arrêter et
vous aurez donc une haute pile de bouquins qui vous attendra. J'attends la suite
avec impatience! Par Sylvie.
La porte de pierre (tome 1)
A

Édition J'ai Lu, 445 p, Roman.
Quatrième de couverture :
1945. Claire Randall, jeune infirmière, retrouve son mari Frank dans un
village écossais pour leur lune de miel. Alors qu'elle se promène dans la
lande, elle découvre un site mégalithique où les villageoises se réunissent
en secret pour y célébrer d'étranges rites. Fascinée, elle s'approche d'un
grand menhir fendu... Et se volatilise! Quand elle reprend conscience, elle est
entourée de combattants en pleine action. Et curieusement, l'un d'entre eux est
le sosie de son époux. A sa grande stupeur, elle comprend aussitôt qu'elle est
propulsée... en l'an de grâce 1743! Période troublée s'il en fut : l'Écosse,
occupée par les félons Anglais, est à feu et à sang...
Ainsi commence une épopée sauvage et baroque où se mêlent fantastique et
histoire, action, amour et humour.
Extrait :
« Jamais de ma vie je n’avais entendu un tel son. Aucun mot ne peut
le décrire, si ce n’est que c’était un cri inhumain… le cri d’une
pierre. C’était effroyable.
Les autres menhirs se mirent à hurler à leur tour. Il y eut un bruit de
bataille, des râles d’hommes à l’agonie, un fracas d’armures qui
s’entrechoquent, des hennissements de chevaux pris de panique.
Je secouai violemment la tête pour tenter de dissiper le vacarme, mais il ne
fit que s’accentuer. Je me levai et tentai tant bien que mal de fuir vers
l’extérieur du cercle. Les bruits venaient de tous côtés, me martelant les
tympans, me transperçant le crâne. Ma vue commença à se brouiller.
Je ne sais plus si je me dirigeai volontairement vers la faille de la grande
pierre ou si, aveuglée par la douleur, je m’y engageai accidentellement. »
Critique :
La première partie se déroulant au XXème
siècle est déjà intéressante, mais à partir de la propulsion de
Claire en 1743, l’histoire devient réellement captivante. L’action est très
présente tout au long du livre ne laissant guère le lecteur « souffler ».
J’attends la suite avec impatience. Par
Aurélie.
Le bûcher des sorcières (tome 2) B

Édition J'ai Lu, 314 p, Roman.
Quatrième de couverture :
Deux siècles... Claire, en franchissant la porte de pierre, a atterri deux
cents ans en arrière. Enlevée, violentée, soupçonnée d'espionnage,
tiraillée entre Écossais et Anglais, ses voyages dans le temps n'ont pas fini
de lui réserver des surprises... D'autant plus qu'entre Frank Randall, son mari
du XXème siècle, et Jamie Fraser, le beau Rebel des Highlands qu'elle a dû
épouser pour échapper à la mort, la voici désormais polyandre! Ce qui n'est
pas du goût de Laoghaire, une adolescente amoureuse de Jamie... Et rien n'est
plus dangereux qu'une jeune amoureuse. C'est ainsi que Claire, accusée de
sorcellerie, se voit condamnée au bûcher ...
Comment échapper à ce sort funeste et oublier ce brûlant cauchemar? Claire
a-t-elle réellement envie de quitter Jamie? Telle est la question...
Extrait :
« - Mais pourquoi ? Pourquoi voudrait-on nous
accuser de sorcellerie coûte que coûte ?
- Tu ne comprends donc toujours pas ? Ils veulent notre mort.
Peu importe les chefs d’accusation ou les preuves. Quoiqu’il arrive nous
finirons sur le bûcher. »Critique :
Ce deuxième tome de la saga Le chardon et le tartan nous tient
toujours en haleine. Il est toujours concentré sur les deux héros et, comme
dans le premier tome, l'action et les rebondissements fusent, peut être même
un peu trop... laissant peu de place à une description de l'atmosphère Écossaise
à cette époque. Par Aurélie.
Le talisman (tome 3) A

Édition J’ai Lu, 445 p, Roman.
Quatrième de couverture:
1968. A la mort de son mari, l'historien Frank Randall, le Dr Claire
Beauchamp - Randall emmène sa fille Brianna en Ecosse, sur les lieux mêmes
où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d'extraordinaires aventures. Là, elle
révèle à sa fille le terrible secret qu'elle n'a jamais dévoilé depuis
qu'elle fut retrouvée inanimée au pied d'un menhir, dans un ancien site
mégalithique... Après trois années d'absences inexpliquée.
1744. Après avoir fui l'Écosse où ils sont hors la loi, Claire et son jeune
époux Jamie se sont réfugiés en France. Ils attendent un heureux évènement,
mais une menace plane sur leur bonheur : la terrible répression qui attend les
Highlanders si le prince Charles - Edouard Stuart persiste dans ses projets
d'invasion de l'Écosse. Claire et Jamie décide donc de tout faire pour modifier
le cours de l'Histoire et empêcher ce massacre...
Extrait :
« Claire écarta la main de Roger et caressa la
pierre, suivant doucement du bout des doigts le contour érodé des lettres.
Bien que très ancienne, l’épitaphe était toujours lisible :
- James Alexander Malcom MacKenzie Fraser, lut-elle
à voix haute. Oui, je le connais.
Elle écarta les herbes folles à la base de la tombe et
lut la suite :
- … tendre époux de Claire. Oui, je l’ai bien
connu, reprit-elle d’une voix si faible que Roger l’entendit à peine.
Claire… c’est moi. C’était mon mari…
Elle redressa la tête vers Brianna avant d’achever :
- … et ton père. »
Critique :
Le
début de ce troisième tome de la série est plutôt déconcertant. En effet,
à la fin du deuxième tome on quitte Claire et Jamie en 1744 et au début de ce
tome on retrouve Claire en 1968 avec une fille de 20 ans. Puis, après s’être
habitué à ce retour au XXème siècle, on est dans la seconde
partie replongé en 1744 pour reprendre la suite du deuxième tome… Ainsi,
Claire s’étant plus ou moins intégrée dans le XVIIIème siècle,
l’histoire commence à se diriger vers les complots et manigances pour ramener
ou au contraire empêcher le retour de Charles-Edouard Stuart, le jeune prétendant,
sur les trônes d’Angleterre et d’Ecosse. La part historique entre en jeu
dans ce livre ce qui ne le rend que plus intéressant. Par
Aurélie.
Les flammes de la rébellion (tome 4)
A

Édition
J’ai Lu, 506 p, Roman.
Quatrième de couverture:
Claire et Jamie vivent heureux en France quand, au détour d'une allée dans
les jardins de Versailles, ils rencontrent Jack Randall, de sinistre mémoire.
Jamie le provoque en duel et se retrouve emprisonné à la Bastille pour avoir
violé le décret royal interdisant les duels. Pour le sauver, Claire ira
supplier Louis XV et devra même lui accorder ses faveurs... Pendant ce temps,
Charles - Edouard Stuart se lance seul à la reconquête de son royaume. Le
couple décide alors de regagner l'Écosse pour aider les Highlanders. Jamie se
révèle être un chef de guerre hors pair, tandis que Claire soigne les
blessés. Mais pourront-ils éviter le massacre final, la terrible bataille de
Culloden? Avec la seule force de leur amour pour affronter un monde sans pitié,
ils se lancent dans une course effrénée contre la marche du temps. Avant de
découvrir, à leurs dépens, qu'on ne joue pas impunément avec la destinée
humaine...
Extrait :
« Ses paroles pénétrèrent lentement le nuage de
rage et d’indignation qui m’enveloppait et je sus qu’elle avait raison. La
publication de cet accord d’alliance faisait de tous ceux qui l’avaient signé
des rebelles et des traître à la Couronne anglaise. Désormais, peu importait
comment Charles-Edouard s’était débrouillé pour obtenir les fonds nécessaires
à sa campagne : il était bel et bien sur le pied de guerre. Que cela nous
plaise ou non, Jamie et moi étions bon gré mal gré embarqués avec lui. Comme
l’avait dit Jenny, nous n’avions guère le choix. »
Critique :
Ce quatrième tome de la série nous emporte dans les
batailles entre Ecossais et Anglais dont la tristement célèbre bataille de
Culloden. De ce fait, l’atmosphère de ce livre est plus sérieuse et
l’humour est un peu moins présent que dans les tomes précédents. Cependant,
on est toujours tenu en haleine. Par Aurélie.
Le voyage (tome 5) A

Édition
J’ai Lu, 918 p, Roman.
Quatrième de couverture:
Vingt ans après avoir été inexplicablement ramenée en plein cœur du
XVIIIème siècle, dans une Écosse à feu et à sang qui luttait pour son
indépendance contre l'éternel ennemi anglais, Claire Randall n'est jamais
parvenue à oublier Jamie Fraser. Les années qu'elle a vécues à ses côtés
demeurent pour toujours gravées dans sa mémoire.
Aussi, apprenant qu'il a survécu, elle voyage de nouveau dans le temps et
retourne dans ce passé chargé de souvenirs et d'émotions, prêtes à braver
tous les dangers pour tenter l'impossible : retrouver Jamie.
Extrait :
« Deux heures plus tard, je quittai l’hôpital pour
la dernière fois, laissant derrière moi une lettre de démission adressée au
conseil d’administration, tous les documents nécessaires à la gestion de mes
biens jusqu’à ce que Brianna soit en âge de les prendre en charge et une
attestation, prenant effet à cette même date, lui laissant tout ce que je possédais.
Tandis que je sortais du parking de l’hôpital, je fus prise de panique, de
regret et d’euphorie. Le grand voyage venait de commencer. »
Critique :
Ce
tome nous plonge au cœur des Antilles dans les plantations de canne à sucre
cultivées par de nombreux esclaves aspirants à la liberté. Les changements
d’époque dans les cinq premières parties ainsi que, par la suite, les
retours « en arrière » ou « en avant » donnent un
rythme à l’histoire qui, asociée aux nombreuses péripéties, maintient
notre attention tout le long des 900 pages. Par
Aurélie.
Les tambours de l'automne (tome 6) A

Édition
J’ai Lu, 924 p, Roman.
Quatrième de couverture:
Juin 1767. Afin de vibrer pleinement à l'unisson de leur profond amour,
Jamie et Claire voguent vers le Caroline du Nord. Restée seule dans un XXème
siècle sans saveur, Brianna, leur fille, n'a qu'une hâte : percer le secret de
sa naissance, pénétrer dans ce "cercle des fées" qui peut lui
ouvrir les portes du passé comme l'anéantir à jamais, et agir sur le destin
qui réserve à ses parents une mort atroce. Pour qu'enfin, dans la paix, tous
les Fraser répondent d'une seule voix à l'appel de leur clan.
Extrait :
« Ici de petites orchidées aux pétales délicats
jaillissaient entre les feuilles, là des champignons aux couleurs vives s’étalaient
sur des troncs d’arbres morts. Des libellules voletaient au-dessus de l’eau,
comme des joyaux suspendus dans l’air, apparaissant et disparaissant dans la
brume.
J’étais étourdie par une telle abondance, émerveillée
par tant de beauté. Jamie avait l’air hébété d’un homme qui dort éveillé
et ne veut pas se réveiller. Paradoxalement, mieux je me sentais, plus j’étais
mal à l’aise. J’étais désespérément heureuse… et désespérément
inquiète. Nous avions déniché un petit paradis et je savais qu’il le
sentait lui aussi. »
Critique :
Changement de décors pour ce sixième tome toujours aussi
mouvementé. Les héros se retrouvent dans une Amérique sauvage peuplée
d’indiens de différentes tribus, plus ou moins conciliantes vis à vis des
colons. Ils sont aussi confrontés à l’essor des plantation grâce à
l’esclavage… De plus la nouvelle génération s’en mêle, ce qui permet de
relancer l’histoire. Par Aurélie.