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Biographie :Né à Western Springs (Illinois) en 1959, Jonathan Franzen a passé son enfance à Saint Louis (Missouri). Trois romans - The Twenty-Seventh City, Strong Motion, mais surtout Les Corrections - l'ont imposé au tout premier rang de la littérature américaine actuelle. Distingué par le New Yorker comme l'un des "Vingt écrivains pour le XXIème siècle" ainsi que par le magazine Granta, Il a reçu en 1998 le Whitinh Writer's Axard et, deux ans plus tard, l'American Academy's Berlin Prize. Les Corrections ont obtenu le National Book Award - le "Goncourt" américain - en novembre 2001.
Édition de l'Olivier, 716p, Roman Quatrième de couverture :Et si les enfants ne naissaient que pour corriger les erreurs de leurs parents? Nos vies familiales ressembleraient alors à des copies surchargées de ratures et de remarques - "faux", "mal dit", "à revoir" -, ponctuées de points d'exclamation ou d'interrogation. Dans le livre de Jonathan Franzen, la famille s'appelle Lambert, mais c'est de l'Amérique qu'il s'agit, de sa manière de vivre, de ses idéaux : un continent entier en train de sombrer doucement dans la folie. Alfred, Enid, et leur trois enfants - Gary, Chip et Denise - sont les cinq héros de ce roman-fleuve où défilent toutes nos contradictions : le besoin d'aimer et la guerre conjugale, le sens de la justice et l'obsession des stock-options, le goût du bonheur et l'abus des médicaments, le patriarcat et la révolte des fils, la libération des femmes et la culpabilité de tous. C'est cela, Les Corrections : une "tragédie américaine" dont la puissance balaye tout sur son passage. Mais aussi une comédie irrésistible, un humour qui s'autorise à rire de tout, une férocité sans limites. Et le sens aigu de notre appartenance à la communauté humaine. Critique :Le début a été difficile, mais une fois dedans je l'ai lu sans déplaisir. Certaines situations ne nous sont pas inconnues qu'elles aient été vécues par nous ou par l'un de nos proches. De nombreux thèmes sont abordés, aussi on est sûr en lisant ce livre de retrouver une situation qui nous tient plus à cœur (je pense que c'est inévitable au vu des 700 pages!). En fait l'histoire de cette famille américaine pourrait tout aussi bien être la notre ou celle de nos voisins. Quand j'ai su que cela relatait la vie d'une famille américaine je m'attendais à quelque chose d'extravagant alors qu'en réalité ce n'est pas du tout le cas. D'où peut être ma petite déception. Un autre bémol concerne cette fois-ci la narration. En effet l'histoire des différents personnages s'entrecroisent au fil des pages entraînant souvent des "flash back" et du coup j'avais souvent du mal à suivre et la lecture était ainsi moins agréable. Par Sylvie. |