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Biographie :Née à Londres en 1907, Daphné Du Maurier a vécu dès son enfance dans une ambiance de raffinement et de culture. Son grand-père, George, l’auteur de Peter Ibbeston, compte parmi les célébrités littéraires de l’Angleterre. Gerald , son père, était acteur. A l’un et à l’autre, elle consacrera une étude attendrie, Les Du Maurier. Venue à la littérature vers 1931, elle manifeste très vite des dons d’analyste sensible. Elle excelle à créer un climat étrange, à dresser un décor exotique, à prêter vie à ses personnages jusqu’à les rendre obsédants. L’Auberge de la Jamaïque (1936) et surtout Rebecca (1938) lui ont assuré une réputation mondiale. On lui doit, en plus de roman (Le Général du Roi, La Maison sur le rivage) et de pièces de théâtre, bon nombre de nouvelles (Les oiseaux) et un essai, Le Mo,de infernal de Branwell Brontë.
Édition Le livre de poche, 378 p, Roman Quatrième de couverture :Dès les premières heures à Manderley, somptueuse demeure de l’ouest de l’Angleterre, le souvenir de celle qu’elle a remplacée s’impose à la jeune femme que vient d’épouser Maxim de Winter. Rebecca, morte noyée, continue d’exercer sur tous une influence à la limite du morbide. La nouvelle madame de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l’angoisse qui l’envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale. Daphné Du Maurier, dans Rebecca, qui est sans doute le roman le plus caractéristique de son talent, fascine le lecteur et l’entraîne à la découverte d’inquiétantes réalités sans quitter le domaine familier de la vie quotidienne. Critique :Après avoir été au côté de la narratrice (la nouvelle Madame de Winter) tout le long du récit, après avoir ressentie tous les sentiments par lesquels elle est passée, j’aurai aimé connaître son prénom ainsi que la présence de moins de mystère sur la fin. Même si je sais bien que c’est justement ce mystère qui fait aussi que l’on aime ce livre. En fait j’aurai bien apprécié avoir une suite où on suivrait l ‘accomplissement et la nouvelle vie heureuse de la narratrice à Manderley. En réalité, je suis restée un petit peu sur ma faim. Sinon, ce roman a aussi un côté policier à suspens : la mort de Rebecca y est expliquée. Suspens dans lequel j’ai d’ailleurs été prise au piège. En effet je n’ai pu me décider à abandonner le livre avant de connaître le dénouement de la fin. Je vous le recommande. Par Sylvie.
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